Première OS.Dehors il commence à pleuvoir. Ce n'ai plus qu'une question d'habitude maintenant. Par la fenêtre, je regarde, amusé, les gens qui courent s'abriter en mettant leurs sacoches au dessus de leurs tête, ou les gens qui reste indifférent face à ces gouttes d'eau qui leurs tombent sur le visages. Les rues de Hambourg qui étaient pleines ce vide petit à petit. La pluie appelle L'orage qui ce manifeste peu de temps après par un grondement sonore. C'est partie pour une heure de joie pour ces deux temps. Alors que le soleil bataille pour prendre le dessus. Peine perdu, il n'y arrive jamais.
Depuis deux semaines, il pleut de tel sorte environ tout les deux jours. Sa m'amuse. Les gens ne savent jamais quand faire le marché. Moi, la pluie ne me dérange pas. Maintenant je peux enfin descendre de cette fenêtre pour me promené dans les quartiers pauvres. Oui, il m'est formellement interdit d'aller dans les quartiers bourgeois et les quartiers du milieu, pauvre / riche.
Quand l'on ce prénomme Bill Kaulitz, l'on ne peut pas marcher n'importe où. C'est un choix que j'ai accepté en devenant célèbre avec le groupe. Un choix que je regrette pour rien au monde. Bien qu'il y ai une chose que je ne comprend pas. Il ne faut pas forcément être riche ou au milieu pour être fan. Il doit bien en avoir même si ils n'ont pas beaucoup d'argent. J'en est déjà parler à David mais il soutient que non.
« Ces personnes n'écoutent pas ce genre de musique Bill. » Me dit-il a chaque fois. Mais ces personnes sont exactement comme moi, comme vous.
Je mets mes lunettes de soleil (Sans commentaires.) et sors dehors. Personne. Mais absolument personne. Il n'y a pas de quoi s'en étonner, c'est normal. Les gouttes d'eau perles sur mon visage et mes cheveux ne tardent pas a être trempés. Pas grave, je n'était pas coiffé de toute manière.
Je marche dans les rues, mains dans les poches et regardant tout autour de moi, comme la première fois que je suis aller à Paris quand j'était plus petit. J'était tellement émerveiller devant la tour Eiffel que je m'étais assis dans un endroit où je la voyait bien entière, et je ne voulais plus bougé de là. Les autres membres groupes disent souvent que je suis têtu. Ils n'ont pas tord. Et mes parents pourront le confirmé.
Je me rappelle aussi de la deuxième fois où je suis aller à Paris. C'était avec l'école. On avait été voir le Parc des Princes.
« Tu verras Tom, un jour on jouera ici. » Lui avais-je dit en regardant avec de grand yeux toutes ces tribunes.
« C'est bien beau de rêver Bill, mais tu nous vois jouer ici ? En France et dans un stade ? » M'avais répondu mon jumeau pas du tout convaincu.
« Oui, je nous y vois bien. Avec maman & papa dans les présidentielles. »
J'avais raison non ? Nous avons belle est bien jouer dans le parc, en ce jour magique du Samedi 21 juin 2oo8. Et si je veux je pourrais dire
« Et maintenant on va jouer au stade de France ! » Mais non je ne pense pas. Nous ne sommes pas Mylène Farmer qui a vendu ces places comme des petits pains. Mais peut-être qu'un jour ...
« Continuons de rêver tant que nous toujours en vie. » J'aime cette phrase, tout comme j'aime le groupe, les fans, la scène, la pluie, l'orage, la vie.
Je suis dans le quartier des plus démunis. Les maisons sont vielles et certaines ont des planches de bois en tant que volet. Un bruit de porte me fait tourner la tête du côté gauche.
Une personne muni d'un grand manteau noir qui descend jusqu'aux genoux sors de chez elle et commence à marcher quand elle s'arrête net. Chose que je fait aussi en la voyant qui me regarde. Je ne vois pas comment est son visage, a cause de la pluie qui la rend flou, et la distance qui nous sépare. Elle me regarde un court instant qui m'a semblé duré plusieurs minutes et commence a marcher devant moi en allant très très vite. Ces cheveux blonds disparaissent sous la capuche qu'elle vient de mettre. Nous ne sommes que les deux dans cette rue. Comme si le reste du monde avait disparus. Je continue de marcher derrière elle pour continuer ma promenade.
Une éclaire fait place dans le ciel et quelque seconde plus tard le tonnerre gronde. La fille lève la tête et s'arrête. Je continu de marcher et je passe à côté d'elle. Mon regard croise le sien quand nous sommes à la même hauteur et un sourire fait place sur son visage. Je m'arrête et regarde ces yeux. Bleu. Bleu azur. Très beau.
« - Vous me regardiez Mr. Kaulitz ? - Me demande t'elle en haussant un sourcil.
- Non, vous vous trouviez en face de moi, et je regarde toujours en face de moi. - Lui répondis-je en essayant de ne pas paraître déstabiliser face à son regard.
- Alors passez devant, que je ne vous cache pas la vue. - Me dit-elle tout en me regardant dans les yeux. »
Ne trouvant quoi lui répondre, je reprend ma marche et passe donc devant. « Vous me regardiez Mr. Kaulitz ? » Mr. Kaulitz. Elle connaît donc le groupe. Ce n'ai pas obligée qu'elle soit fan, je ne pense pas d'ailleurs, mais maintenant j'ai la preuve que David a tord.
Mes pieds marches l'un devant l'autre d'un pas mal assuré. Je sens son regard qui foudroie mon dos ce qui a pour don de me déstabiliser. Si vous auriez vu son regard ... Ces joues creuses ... ces habits très simple, sûrement du au manque d'argent. Aucun trait de maquillage sur son visage. Sa capuche en cachait une partie, mais j'en ai assez vu pour en déduire qu'elle est très belle.
Une fille totalement différente de moi. Je croule sous l'argent. Contrairement à Elle.
L'envie de me retourner est plus forte que tout mais je n'ose pas. Je regarde sur le côté en tournant légèrement la tête, mais je ne vois rien du tout. Alors après un certain temps de réflexion, je tourne franchement la tête et je la vois qui marche, tête baissé. Elle l'a relève et me regarde. Je m'arrête, et cette fois ci c'est elle qui avance prés de moi.
« - Pourquoi t'es tu retourné ? - M'interroge t-elle s'arrêtant à mes côtés.
- Je regarde en face de moi, tout comme je peux regardé derrière moi. - Lui donnais-je comme réponse.
- Je ne vois pas ce que tu viens faire dans ce quartier. Tu n'y a pas ta place. - Me dit-elle en restant d'une voix sèche.
- Je ne peux pas me promené ailleurs.
- Bien sur, les pauvres non pas assez d'argent pour acheter des magazines ou des CD, donc personne ici ne connaît ton groupe. - Elle cracha ces mots avec fureur et en restant de marbre.
- Ce n'ai pas moi qui pense ça.
- Bien sur. C'est toujours les autres. »
Elle me dit ces derniers mots en me regardant droit dans les yeux et elle partit aussi vite que quand je l'ai vu pour le première fois tout à l'heure. Vexé ? C'est normal. Elle continue de marcher, moi aussi, mais cette fois, sans la regarder une fois. Le sol ne m'a jamais paru aussi beau. Elle s'arrête devant une maison assez vielle, sors des clefs et commence à rentrée dans celle ci.
« - Attend ! - Criais-je alors qu'elle refermais la porte. »
Je soupire et reprend ma marche alors que la pluie coule toujours sur mon visage. Je n'ai pas froid, non. Je pense à Elle. Je ne sais pas pourquoi. Je suis con.
Trois mois sont passer. Je la vois de temps en temps. Dans le même quartier que la première fois. Et toujours de la même manière. Une fois, nous avons été dans un parc et avons parler une bonne partie de la nuit. La plus belle soirée de ma vie. Je ne sais rien d'elle. Même pas son prénom. Elle ne veut rien me dire. Mais elle m'intrigue ... Et je ne pense qu'à elle ... Jour & nuit.
Je suis une nouvelle fois dans ce quartier, mais elle n'y est pas. Je passe devant sa maison, je m'approche de la porte lentement et toque avec hésitations. C'est Elle qui vient m'ouvrir.
« - Qu'est-ce que tu veux ? - Me demande t-elle sèchement.
- Te connaître.
- Tu n'as pas besoin de savoir quoi que ce soit sur moi.
- Mais tu m'obsède ! Tout les jours je pense à toi, je ne fait que ça ! - Lui avouais-je.
- Faut que je te montre un truc, et tu ne penseras plus à moi. »
Elle ouvre plus grand la porte et me fait entrée. Le plancher grince sous nos pas. Cette maison est vraiment très vielle. Elle me fait entré dans une pièce où ce trouve un table, deux chaises et un ou deux meubles. Le stricte minimum. Sur une des chaises ce trouve un petit garçon qui dessine. Il a environs 4 ans.
« - C'est mon fils. Je l'ai eu par erreur mais je n'avais pas assez de moyens pour avorter. Alors je l'ai garder. Pour pouvoir le nourrir, je suis contrainte de faire la pute en allant dans les quartiers chiques de l'autre côté. Je vous y ai souvent vu, toi et ton groupe. Et un soir, ton frère était complètement bourrer. J'ai couché avec lui et il m'a donner 5oo euros. Après ça, si je t'obsède toujours, c'est que tu as un problème. - Me dit-elle d'une voix tremblante. »
Je ne sais pas quoi lui répondre. Elle a un gamin. Elle fait la pute. Et elle à coucher avec mon frère ... Je fait un pas en arrière et me retient à la table au risque de tomber. Je la regarde un instant et sors de chez elle. Une fois dehors, je cours, je cours plus vite que jamais. Je me trouve près d'un pont et avance pour me mettre en dessous de celui-ci. Je m'assois a même le sol et enfouis mon visage dans mes mains. Des larmes coulent sur mes joues. Tout ce qu'elle vient de me dire résonne dans ma tête.
« Je suis contrainte de faire la pute. »
« C'est mon fils. »
« J'ai couché avec lui et il m'a donner 5oo euros. »
Je ne vois pas pourquoi je pleure, je ne sais rien d'elle. C'est une inconnue. Une parfaite inconnue que je croisait de temps en temps quand il pleuvait. C'est tout. Seulement ça. Oublie la. Sa vaut mieux pour toi.
1 ans c'est écoulé. Je ne peux pas aller mieux, le groupe à de plus en plus de succès. Et l'Amérique nous aimes aussi. Les Français sont toujours aussi présent. Et nos fans Allemandes que nous ne pourrons jamais oubliées sont toujours là. Depuis 2oo6 elles ne nous quittent pas.
Je pense toujours à Cette Fille. Malgré tout ce qu'elle m'a dit, je ne l'ai pas oubliée. Loin de là. Je ne l'ai jamais revu. Quand je suis rentré le soir ou elle m'a tout dit, je passait mon temps à envoyer chier Tom. J'ai été con et je m'en suis voulu. Mais maintenant je ne lui parle plus d'elle. Je pense à Elle. C'est tout.
Je me trouve devant la porte de sa maison et toque. Une petite bouille blonde vient m'ouvrir.
« - Bonjour Monsieur ! - Me dit-il avec un grand sourire.
- Bonjour. Ta maman est là ?
- Oui.
- Tu peux aller la chercher ?
- Ok. »
Il pars en trottinant et je me racle la gorge en attentant. J'ai les mains moites. Elle vient et quand je la vois, un sourire invisible ce place sur mon visage. Mais pas pour Elle.
« - Qu'est-ce que tu fait là ?
- J'ai juste une question a te posé.
- Non, tire toi.
- Je veux juste savoir com ... »
Elle me coupe en refermant la porte. Non ma belle, tu ne m'auras pas comme ça. Je regarde autour de moi et constate qu'une fenêtre est ouverte. Je l'escalade et me trouve dans la cuisine. J'ouvre la porte et parcours le couloir pour aller dans la pièce d'a côté, le salon. Elle s'y trouve, appuyée contre un mur, les yeux fermer. Je fait signe à son fils de ce taire, ce qu'il fait avec un grand sourire. Je m'approche d'elle et elle ouvre les yeux en entendant mes pas. De la stupeur ce dessine sur son visage quand elle me voit.
« - Bill, qu'est-ce ...
- Chut. - Lui dis-je en la coupant et en posant mon index sur sa bouche. »
Elle regarde chaque parcelle de mon visage et je fait de même avec le sien pour avoir son image gravée à jamais en moi. Elle est belle.
Je retire mon doigt de sur sa bouche et approche lentement mon visage du sien. Mes lèvres effleurent les siennes et un sentiment de plaisir me parcours tout le corps. Je demande accès à sa langue en posant la mienne sur ses lèvres qu'elle entrouvre. Nos deux langues jouent un moment ensemble, une de mes mains passe dans ces cheveux et l'autre sur sa hanche. Je suis bien ... Très bien ...
Mais le plaisir prend vite fin et elle ce dirige de l'autre côté de la pièce, pour se remettre contre un mur. Le gamin nous regardes un par un sourire au lèvre.
« - Pars Bill.
- Avant dit moi comment tu t'appelles.
- Pourquoi ?
- J'ai besoin de savoir. »
Elle sors du salon pour aller dans le couloir. Je la suis et la trouve devant la porte qui est ouverte. Je m'approche d'elle, pose mes mains sur ces hanches et la regarde dans les yeux.
« - S'il te plait. »
Elle ne répond pas et passe ces bras autour de mon cou pour que ces lèvres ce retrouvent collées au miennes. Je ne dit rien et profite ...
Elle ce retire de mon emprise et je sors dehors. Je la regarde une dernière fois et je commence a partir. Je ne saurai pas son prénom ...
« - Carole-Anne. - Me dit-elle. »
Je me retourne et la regarde avec incompréhension.
« - Je m'appelle Carole-Anne. »
Dédiée a une de mes lectrices que j'aprécie beaucoup <3
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